Digérer, s’hydrater
Pour éviter le sempiternel point de côté du jogging par exemple, évitez d’être en période de digestion. A la différence du vélo, la course n’aime pas cette phase-là. Compter trois heures après un repas normal, mais hydratez-vous. Une déshydratation, même faible, diminue vos capacités, donc votre souffle. Buvez une demi-heure avant le départ.
Gérer l’apport en sucre
Respiration bloquée ou inefficace ? La cause la plus classique est le sucre. Privilégiez un apport sucré (boisson énergétique) juste avant le début de l’effort, ou en cours d’exercice.
Expirez, vous respirerez
L’expiration est la phase la plus importante de la respiration pendant une activité sportive. Entrouvrez la bouche, et insister un peu plus sur cette phase qu’au naturel. Tout doit se passer au niveau de la cage thoracique. Cette respiration ventrale permet un plus grand relâchement, donc un plus grand confort dans l’effort.
Bon souffle, bonne allure
Si vous manquez de souffle, c’est que vous allez trop vite ou que vous forcez. Ralentissez ! Et n’oubliez pas que l’aisance respiratoire est indispensable à la progression. Si vous pouvez converser avec votre partenaire, c’est que vous êtes dans la bonne zone d’effort, pour le souffle et pour le coeur. Et ce dernier se renforcera en adaptant ses capacités aux sollicitations de la pratique physique.
Usez des séjours en altitude
Prisé des sportifs de haut niveau, et pour cause, le séjour en altitude permet la fixation d’une capacité accrue d’oxygène dans le sang : les muscles tirent plus facilement, leur rendement est optimisé. Quand vous n’êtes pas à la montagne, faites un exercice simple comme monter les escaliers en courant.
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